Avec l’affaire Vanessa Wagner, la Majorité régionale du Grand Est rejoue la symphonie de la corruption !

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Communiqué du Groupe Rassemblement National Alsace Champagne-Ardenne Lorraine.

Après le financement de la start-up de son compagnon par Lilla MERABET, vice-présidente du Conseil Régional du Grand Est, après le cumul par une autre vice-présidente régionale, Valérie Debord, de ses indemnités d’élue locale avec ses allocations-chômage, voici venir le tour de Madame Vanessa Wagner, élue de la Majorité régionale, de prendre des libertés avec l’éthique et avec le droit. Après avoir fait parler d’elle en obtenant la démission de Christophe Kieffer, l’ancien directeur de cabinet du président de la région, l’élue de Haguenau est à l’origine d’un nouveau scandale.

La conseillère régionale, par ailleurs secrétaire générale de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) du Bas-Rhin, se serait servie d’une partie des salariés de sa structure pour travailler sur sa candidature aux élections législatives en 2017, ainsi qu’en atteste un ancien salarié, récemment mis à pied. Par ailleurs, Madame Wagner serait visée par une autre instruction judiciaire, pour « déclaration faussement incomplète en vue d’obtenir un avantage indu » et « faux et usage de faux ».

Madame Wagner aura-t-elle la décence de démissionner de son mandat d’élue régionale ? Sera-t-elle sanctionnée comme l’on devrait s’y attendre ? Il y a fort à parier qu’elle se réfugiera derrière les mêmes protections que ses deux collègues fautives, qui ont été maintenues dans leurs fonctions sans plus d’explications de la part du président Rottner. À croire que certaines figures de la Majorité régionale disposent de passe-droits ! L’ancien urgentiste aura vu son mandat de président de Conseil Régional du Grand Est être rythmé par les affaires touchant de près ou de loin à la corruption : il se termine dans le bruit des casseroles judiciaires et dans l’exaspération de nos concitoyens, qui souffrent d’être aussi mal-représentés par des dirigeants locaux qui se soucient manifestement plus de leur carrière personnelle que de la réputation et de l’avenir de leurs territoires d’élection.

Face à cette majorité pourrie, le groupe Rassemblement National du Grand Est se tient comme première force d’alternative dans la grande région.